Lundi 11 février 2002 - 1ère édition de Porcinews

 
 
 
SELECTION D'ARTICLES

1.

Le Syndrome Dermatite Néphropathie du porc (PDNS)

2.

Contamination des porcs par contact nez-à-nez ou par voie aérienne par Salmonella Typhimurium

3.

Prévalence, sérotypes et points critiques vis-à-vis de Salmonella au moment de l'abattage

4.

Induction de pneumonie enzootique sur des porcelets par contamination aérienne à partir de culture de Mycoplasma hyopneumoniae

5.

Pas de relation simple entre le moment de séroconversion et l'étendue des lésions sur les poumons

6.

Prévalence de la maladie des muqueuses dans les cheptels bovins laitiers bretons et risque pour la production porcine

7.

Etude de la pression de contamination transmise de la truie vers ses porcelets en fonction de son rang de parité

8.

Effet du débit d'eau des abreuvoirs et de la saison sur les performances des truies en lactation

9.

Vitesse de tarissement des tétines non stimulées pendant la lactation : influence du stade de la lactation, du régime alimentaire et de la taille de portée

10.
11.

Quelques informations Pfizer
Actualités à l'ISPAIA

 

1. Le Syndrome Dermatite Néphropathie du porc (PDNS)

Le syndrome dermatite néphropathie chez le porc (PDNS) est une pathologie relativement nouvelle. Elle affecte les porcs en post-sevrage et engraissement avec une prévalence généralement faible en élevage (<1%). Les porcs atteints présentent de l'anorexie, un comportement de prostration, une démarche difficile ou un refus de bouger, et pas ou peu de fièvre. L'élément le plus évident dans la phase aiguë reste la présence de tâches irrégulières rouge-violacées sur la peau. Le diagnostic définitif est établi sur la présence de glomérulonéphrite et vasculite nécrosante généralisée détectées par examen histologique. L'évolution des symptômes tend généralement vers la mort sous quelques jours après les premiers signes cliniques.

L'étiologie de ce syndrome est encore inconnue. En théorie, plusieurs facteurs de risques peuvent être envisagés : médicaments, produits chimiques, allergènes alimentaires, antigènes endogènes, agents infectieux. Selon cette dernière possibilité, l'antigène PRRS est le plus étudié mais le lien n'est pas clairement établi à ce jour.

D'autre part, sur 33 porcs étudiés atteints de PDNS, l'agent PCV de type 2, responsable de la MAP, a été détecté sur 31 porcs. Ces éléments conduisent, de la même façon que pour l'agent PRRS, à rester prudent sur le lien entre PDNS et PCV2, même si la présence concomitante des 2 agents infectieux est forte.

Parallèlement, quelques études sur les facteurs d'élevage ont été réalisées dans le but d'identifier d'autres facteurs éventuels (vaccins, antibiotiques, autres produits chimiques), mais elles ne mettent pas en évidence de conclusions claires à cet égard.

Les traitements antimicrobiens n'ont à ce jour pas permis d'enrayer le syndrome, ni son évolution fatale. L'utilisation d'anti-inflammatoires et de suppléments vitaminiques a également été testée en association avec une minimisation des facteurs de stress, mais les résultats sont là aussi peu concluants. De ce fait, à ce jour et tant que l'étiologie ne sera pas connue précisément, aucune recommandation préventive ne peut être formulée de façon certaine et prouvée.

J. Segalès et al., AFMVP, décembre 2001, 21-25

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Commentaires de l'ISPAIA : La forte prévalence du PCV2 chez les animaux atteints de PDNS doit être interprétée avec précaution, le PCV2 semblant largement répandu même dans les élevages non atteints.

 

2. Contamination des porcs par contact nez-à-nez ou par voie aérienne par Salmonella Typhimurium

30 porcs Exempts d'Organismes Pathogènes Spécifiques (EOPS) sont subdivisés en 4 groupes : un groupe témoin indemne de salmonelles, un groupe avec 5 porcs inoculés avec 103 S. Typhimurium en contact avec 4 porcs non inoculés, un troisième groupe de 8 porcs recevant l'air de la salle du quatrième groupe, et un quatrième groupe avec 5 porcs inoculés avec 106 S. Typhimurium en contact avec 4 porcs non inoculés. Les porcs contacts sont placés dans la même salle que les porcs inoculés mais dans une case différente autorisant les contacts nez-à-nez.

Dans le quatrième groupe (inoculat 106), 5 semaines après inoculation, les porcs contacts présentent des fèces bactériologiquement positives. Dans le groupe 3 (recevant l'air de la salle du groupe 4 - 106), les chiffonnettes d'environnement sont positives dans la salle entière 5 semaines après l'inoculation. 2 porcs de ce groupe se sont révélés séropositifs dans la case près de la bouche d'aération, 8 semaines après inoculation des porcs de la salle voisine. Dans le groupe 2 (inoculat 103), les porcs en contact nez-à-nez avec les porcs inoculés restent négatifs après 8 semaines. La dose 103 S. Typhimurium est trop faible pour induire une excrétion persistante et stimuler une réponse immunitaire humorale.

K. Proux et al., Veterinary research, décembre 2001, 32, 591-600

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3. Prévalence, sérotypes et sites de prélèvements vis-à-vis de Salmonella au moment de l'abattage

1114 prélèvements sur animaux (6 prélèvements pour isolement et une sérologie ELISA par porc) et 477 prélèvements réalisés dans l'environnement de l'abattoir ont été analysés. Les prélèvements étaient effectués dans 2 abattoirs et sur 2 jours.

Salmonella a été isolée dans au moins un des échantillons de 47% des porcs. La prévalence la plus forte est trouvée pour les prélèvements dans le contenu rectal (25,6%). A l'inverse, la prévalence la plus faible est rencontrée sur les prélèvements sur les carcasses (1.4%). Les prévalences intermédiaires sont les suivantes : 19.6% dans les amygdales, 9.3% dans les foies, 9.3% dans les langues, 9.3% dans les nœuds lymphatiques mésentériques. Dans l'environnement de l'abattoir la prévalence était forte dans les eaux de vidange. Le sérotype le plus isolé est Salmonella typhimurium.

Les résultats de cette étude montrent que la prévalence de Salmonella dépend du site de prélèvement et que la multiplication des sites permet d'isoler Salmonella sur un grand nombre de porcs. Les résultats des prélèvements sur la surface des carcasses et le foie apportent des informations quant à l'hygiène durant l'abattage. Les résultats des prélèvements dans les amygdales, les nœuds lymphatiques et les contenus rectaux associés aux sérologies apportent, quant à eux, des éléments sur les conditions d'élevage, de transport ou d'attente.

Ref. M. Swanenburg et al., International Journal of Food Microbiology, novembre 2001, 70(3), 243-254 Retour au sommaire
 

 

4. Induction de pneumonie enzootique sur des porcelets par contamination aérienne à partir de culture de Mycoplasma hyopneumoniae

Différents essais mettent en évidence le rôle majeur de Mycoplasma hyopneumoniae dans le syndrome respiratoire du porc. Ces essais se basent sur des contaminations par administration intranasale ou intratrachéale de 105 à 109 U (ccu : colour changing units) de cultures de la bactérie. Or, on sait que dans les conditions d'élevage les contaminations se font surtout par voie aérienne. L'objet des auteurs ici était de quantifier la teneur en bactéries nécessaire pour observer des lésions types de Mycoplasma hyopneumoniae.

Ils montrent ainsi que sur 15 porcelets sains (3 groupes de 5) exposés respectivement à des doses de 4,63.106 U/litre d'air pendant 40 minutes (T1), 244 U/litre d'air pendant 13 minutes (T2), ou 219 U/litre d'air pendant 10 minutes (T3), 14 présentent des lésions typiques de Mycoplasma hyopneumoniae. Les notations des poumons à l'autopsie ne diffèrent pas entre les groupes. Les gains de poids sont significativement plus faibles (p=0,003) chez les porcelets exposés que chez les porcelets témoins. Les sérologies pratiquées sur les porcelets des traitements T2 et T3 montrent toutes une séroconversion à 25 jours post-exposition.

Il est donc possible de reproduire une pneumonie enzootique à partir d'une unique exposition à Mycoplasma hyopneumoniae par aérosol.

Ref. T. Czaja et al., The Veterinary Record, 5 janvier 2002

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5. Pas de relation simple entre le moment de séroconversion et l'étendue des lésions sur les poumons

L'étude porte sur 830 porcs issus de 8 élevages danois tous séropositifs à Mycoplasma hyopneumoniae et Actinobacillus pleuropneumoniae pour au moins un des sérotypes 2, 5, 6, 7 ou 12 et ne vaccinant pas. Des prises de sang sont effectuées toutes les 4 semaines à partir de 3 semaines d'âge en vue de rechercher les anticorps Mycoplasma hyopneumoniae et Actinobacillus pleuropneumoniae. La présence et l'étendue des lésions de type pneumonie enzootique, pleurésie chronique (dorso-caudale et ventro-craniale), lésions cicatricielles interlobulaires, pleuropneumonie aiguë ou chronique sont enregistrées à l'abattoir.

L'analyse statistique montre que ce sont les porcs qui séroconvertissent à Mycoplasma hyopneumoniae peu de temps avant l'abattage qui présentent les lésions les plus importantes de type pneumonie catharrale. Les porcs qui séroconvertissent plus jeunes sont eux associés à de larges lésions de pleurésie ventro-craniale. Inversement, le moment de la séroconversion vis-à-vis d'Actinobacillus pleuropneumoniae n'influence pas l'étendue des lésions de pneumonie.

Ref. M. Andreasen et al., Preventive Veterinary Medicine, décembre 2001, 52, 147-161

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Commentaire de l'ISPAIA : Les lésions de pleurésie ventro-craniale observées sur les porcs séroconvertissant jeunes vis-à-vis de Mycoplasma hyopneumoniae évoquent des lésions secondaires par Actinobacillus pleuropneumoniae.

 

6. Prévalence de la maladie des muqueuses dans les cheptels bovins laitiers bretons et risque pour la production porcine

Cette maladie qui affecte les bovins peut dans certains cas particuliers toucher aussi les porcs. Certes les contacts bovins-porcins sont limités et les cas de maladie des muqueuses (ou BVD) " porcine " sont exceptionnels. Néanmoins, l'éventualité de cette pathologie peut être à considérer dans des cas précis. Face à des cas avérés, cela serait d'autant plus important que les porcs atteints séroconvertiraient en peste. A ce titre le travail évoqué est intéressant car il quantifie la prévalence des cheptels bovins laitiers (élevage dominant en Bretagne, environ 10 % des élevages sondés dans l'étude) et donc le réservoir du virus.

Seulement 40 % des élevages seraient potentiellement indemnes, tandis que 22% connaissent une circulation virale présumée stoppée (prévalence animaux estimable à 20 %) et que 32 % sont fortement contaminés (prévalence animaux > 30 %). Il ressort donc de cette étude que 60 % des élevages laitiers représentent, à des niveaux variables, un réservoir potentiel du virus. Une simulation de la prévalence sur 15 ans a montré que, toutes choses restant égales par ailleurs, la situation était proche d'un état d'équilibre. La prévalence ne devrait quasiment pas évoluer. Ce travail épidémiologique a donc conduit les GDS bretons à proposer un plan de maîtrise régional.

Rel. Joly et al., Epidémiologie et santé animale, 2001, 40, 7-14

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Commentaires de l'ISPAIA : Dans les pays indemnes de peste porcine, la séroprévalence des anticorps BVD dans la population porcine varie de 1,6% à 43,5% selon l'âge des porcs et éventuellement de l'importance de leurs contacts avec la population bovine. D'autre part, on a signalé 13 cas cliniques sur une période de 10 ans aux Pays-Bas, pays par ailleurs présentant une des plus fortes prévalences d'Europe de portage d'anticorps BVD sur les truies.

 

7. Etude de la pression de contamination transmise de la truie vers ses porcelets en fonction de son rang de parité

L'objet de cette étude, réalisée à la station de Crécom, est de montrer l'impact de la pression microbienne sur les cochettes démontrée au moment de la livraison à 105 kg, sur les porcelets issus de cochettes en comparaison à ceux issus de truies multipares. L'étude se fait sur 2 bandes (au total 156 porcs). Dans chaque bande, 3 groupes sont constitués : 1/3 de porcelets issus de cochettes ou truies en seconde portée (T1), 1/3 de porcelets issus de truies (rang > 2) (T2), 1/3 de porcelets mélangés (T3). Des notations de groins et de poumons sont réalisées à l'abattoir.

Les porcelets du traitement T1 présentent des notes de lésions de rhinite significativement supérieures à ceux du traitement T2. L'analyse des résultats montre que ce sont les porcelets issus de cochettes qui sont, à eux seuls, responsables de cette différence (note moyenne de 4,77/14 contre 3,27 pour les porcs issus de truies en seconde portée, et 2,89 contre les porcs issus de truies multipares).

On voit ici l'importance de la qualité sanitaire des cochettes au moment de leur livraison. Leurs bonnes conditions d'élevage de la quarantaine jusqu'à la 1ère mise-bas, associée à la prophylaxie vaccinale, ne suffisent pas à diminuer sensiblement leur excrétion à la 1ère mise-bas. Cette étude montre aussi l'impact potentiel d'irrégularités de renouvellement sur le profil démographique global du troupeau.

R. Cariolet et al., AFMVP, décembre 2001, 149

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8. Effet du débit d'eau des abreuvoirs et de la saison sur les performances des truies en lactation

L'étude porte sur 236 portées dans 6 stations expérimentales : 124 portées sur la période hivernale (novembre à février) et 112 portées sur la période estivale (juin à août). 2 élevages sur 6 sèvrent à 21 jours ; les autres à 28 jours. Les adoptions sont réalisées dans les 24 heures (8 à 12 porcelets par truie). 2 débits d'eau sont testés 70 et 700 ml/min pour l'abreuvement des truies (alimentation à volonté).

Les truies rationnées en eau ingèrent moins d'aliment (3,94 kg/j contre 4,59 kg/j). Parallèlement, les pertes corporelles des truies augmentent (0,89 kg/j contre 0,56 kg/j, respectivement pour 70 et 700ml/min, P<0,01). Les poids de portée à 21 jours ne sont cependant pas liés au débit d'eau. On note un effet saison : les poids de portée au sevrage sont plus importants l'hiver. L'effet saison (29,4°C l'été en moyenne contre 21,8 °C l'hiver en moyenne à 16h00) affecte le niveau d'ingestion : 4,68 contre 3,85 kg/j respectivement pour l'hiver et l'été (P<0.01), et les pertes corporelles : 0,46 contre 0,83 kg/j respectivement entre l'hiver et l'été (P<0.001).

V.D. Leibbrandt et al., Journal of Animal Science, novembre 2001, 79, 2770-2775

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Commentaire de l'ISPAIA : De manière surprenante, cette étude ne montre pas d'impact d'un faible débit d'eau sur la quantité de lait produite (poids de porcelets à 21 jours). Ont-elles compensé par un temps d'abreuvement plus long, ou bien la production de lait reste-t-elle une fonction prioritaire maintenue au détriment de la physiologie normale de la truie ? Par contre, comme on pouvait s'y attendre un faible débit d'eau est préjudiciable à l'ingestion alimentaire. Ces travaux concordent avec ceux de l'INRA qui montrent qu'un rationnement, de quelqu'origine que ce soit, est toujours lié à des pertes corporelles, préjudiciables pour la reproduction. A cela s'ajoute un effet direct de la chaleur sur la capacité laitière des truies et leur fonction de reproduction (dans l'étude, poids de sevrage inférieur seulement l'été quand se cumulent rationnement et chaleur).

 

9. Vitesse de tarissement des tétines non stimulées pendant la lactation : influence du stade de la lactation, du régime alimentaire et de la taille de portée

69 primipares sont réparties selon 4 régimes alimentaires avec 2 niveaux de protéines (32 et 65 g lysine/j) et 2 niveaux énergétiques (12 et 17,5 Mcal EM/j) pendant la lactation. Les tailles de portée sont standardisées à 10 porcelets. Les truies sont euthanasiées à J0, J5, J10, J14, J21 et J28.

Les résultats d'analyse des glandes mammaires montrent que les tétines non tétées se tarissent dans les 7 à 10 premiers jours de lactation. Le tarissement est plus rapide (p<0.05) pour les truies recevant le régime "basse énergie - basse protéine" que pour les truies recevant le régime "haute énergie - haute protéine". On note aussi un effet du niveau énergétique d'une part, et du niveau protéique d'autre part, sur les caractéristiques poids sec et concentration en lipides des glandes non tétées à différents stades de la lactation.

D'autre part, 28 primipares sont allotées selon différentes tailles de portée (6 à 12). Les caractéristiques des tétines non tétées ne sont pas significativement différentes entre les tailles de portée, sauf le poids de matière sèche des glandes taries entre les portées de 6-7 et celles de 12 porcelets.

S.W. Kim et al., Journal of Animal Science, octobre 2001, 79, 2659-2668

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Commentaires de l'ISPAIA : Alors qu'une tétine en cours de lactation se tarit en quelques heures si elle n'est pas stimulée, cette étude confirme d'autres travaux (P. English) qui montraient qu'une tétine non utilisée en début de lactation se tarit dans un délai beaucoup plus long, de l'ordre de plusieurs jours. La fonctionnalité des tétines n'est donc jamais un frein aux adoptions précoces, même si le niveau énergétique ou protéique de la ration peut l'influencer.

 

10. Effet de la principale source de protéine et du rapport lysine/ED sur les performances de croissance, la qualité de la viande, la composition des carcasses

Quatre sources de protéines sont comparées : tourteau de soja, tourteau de tournesol, pois, farine de poisson, et 3 rapports lysine digestible apparente iléale / énergie digestible (lys/ED) sont testés : 0.50, 0.43, 0.36 entre 30 et 60 kg de poids vif, et 0.42, 0.36, et 0.30 entre 60 et 105 kg de poids vif.

Les performances de croissance (GMQ et IC), qualité de carasse (taux de maigre) et qualité de viande (pH, couleur, perte en eau) sont similaires entre les différentes sources protéiques. La diminution du rapport lys/ED entraîne une détérioration des performances de croissance et du taux de maigre, mais ne modifie pas les caractéristiques de qualité de viande.

C. Szabo et al., Journal of Animal Science, novembre 2001, 79, 2857-2865

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Commentaires de l'ISPAIA : Même si les unités de lysine ne sont pas celles utilisées le plus souvent en France, cet essai confirme l'intérêt d'un niveau élevé de lysine sur la croissance. Concernant la farine de poisson, il convient de rappeler que son utilisation en France est très réglementée en alimentation animale.

 

11. Les 12 règles du succès du prélèvement à la ferme

  1. Avoir un environnement propre pour tout ce qui entre en contact avec la semence
  2. Disposer d'un local approprié, dédié à la préparation des doses, propre, sec et chauffé (20°C)
  3. Utiliser une eau de qualité suffisante (bactériologiquement) : l'eau représente plus de 90% de la dose
  4. Disposer de conseils adaptés à son élevage
  5. Prêter attention aux détails. Pour cela rédiger un protocole strict, clair et adopté par tout le personnel reprenant toutes les étapes, de la préparation de la collecte au stockage des doses
  6. Collecter la semence avec calme et patience en s'adaptant au rythme du verrat
  7. Utiliser de la semence la plus fraîche possible
  8. Examiner la semence de manière approfondie. A chaque collecte, vérifier la motilité des spermatozoïdes et leur conformation. Un colorimètre peut être intéressant pour évaluer la densité du sperme.
  9. Vérifier la température de tout le matériel en contact avec la semence pour qu'il soit à 2°C autour de la température de la semence (35°C environ)
  10. Diluer rapidement la semence (dans les 10-15 minutes suivant la collecte). La semence peut être diluée 4 à 10 fois selon la densité du prélèvement.
  11. Conserver les doses supplémentaires correctement à 17°C ; elles pourront ainsi être utilisées dans les 3 à 5 jours suivants (attention toutefois à la durée).
  12. Etre préparé à passer du temps toutes les semaines dans le laboratoire pour la préparation des doses et disposer de personnel compétent pour le faire

Ref. B. Gornall, Pig International, janvier 2002, vol. 32, n°1

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Quelques informations Pfizer

PFIZER Santé Animale consacre une importante partie de son budget Recherche à la mise au point de nouveaux produits destinés à l'élevage porcin. La gamme PFIZER Santé Animale est orientée vers les :
     - Vaccins
     - Antibiotiques
     - Antiparasitaires internes et externes

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Actualités ISPAIA
Journée Technique le 24 avril 2002 sur le Nettoyage et la désinfection des élevages (protocole, techniques, contrôle) et l'application pratique de la biosécurité : le programme, les intervenants… http://www.zoopole.com/ispaia

Les articles intégaux sont disponibles au centre de documentation du Zoopôle (Tel : 02.96.78.61.25 - email : françoise.duborgel@zoopole.asso.fr ). Retrouvez l'ensemble des résumés parus également sur www.pfizer-vet.fr et sur www.zoopole.com/ispaia.

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